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Gérer les stocks quand on tient soi-même la boutique

Quatre façons, et trois tiennent un moment

Tout garder en tête fonctionne, réellement, et plus longtemps qu on ne l admet. Une personne, quelques dizaines de références, des marchandises que l on touche chaque jour : la tête va plus vite que n importe quelle application et ne tombe jamais en panne de batterie. Cela s arrête le jour où quelqu un d autre sert les clients, parce qu un système qui vit dans une seule tête ne se transmet pas, et cela s arrête quand le nombre de références dépasse ce que l on peut retenir, ce qui arrive plus tôt qu on ne le croit en fin de journée.

Le papier vient ensuite et échoue autrement. Il est honnête au moment où on écrit et inutile une semaine plus tard, parce que personne n additionne un carnet. Puis le tableur, où la plupart des petites entreprises arrivent et où beaucoup devraient rester un temps. Et enfin le logiciel, qui vaut le coup à un moment précis et pas avant.

Ce que vous suivez n est pas le nombre

C est la partie qui sépare un registre qui reste vrai d un registre qui dérive en silence. Ce qui compte n est pas ce qu il y a sur l étagère aujourd hui, cela se compte à tout moment. Ce qui compte est chaque MOUVEMENT : trois vendus, vingt reçus, un cassé, deux pris pour la boutique elle même.

Un système qui enregistre le mouvement peut expliquer pourquoi un nombre est ce qu il est. Un système qui n enregistre que le total peut se tromper sans que personne ne voie où, et c est ainsi qu un commerce se retrouve avec un chiffre auquel plus personne ne se fie et un inventaire que plus personne ne veut faire.

L habitude compte plus que la méthode

Chacune des méthodes ci dessus fonctionne si la saisie se fait au moment où la marchandise bouge, et chacune échoue si on la remet à plus tard. Plus tard, c est là que disparaissent le carton arrivé incomplet, l article utilisé dans la boutique et la vente passée sur la mauvaise référence.

C est le vrai test d une méthode : non pas si elle sort un rapport, mais si elle s utilise d une main, entre deux clients, sans s asseoir. C est pour cela qu un commerce équipé d un système coûteux a souvent des chiffres plus faux qu un commerce avec un carnet près de la porte.

Quand le tableur ne suffit plus

Pas à un nombre de références. À l un de ces quatre moments, et le plus souvent au premier :

Avec Invenva

Tout est construit autour du mouvement plutôt que du total. Un produit est créé une fois, en général en scannant le code barre déjà présent dessus, et ensuite chaque saisie est un seul nombre : tant entrés, tant sortis. Le total se déduit de ces mouvements, donc il peut toujours être expliqué.

Chaque saisie garde qui l a faite, quand, et le client ou le fournisseur le cas échéant, et les saisies ne se modifient pas après coup. Une erreur se corrige par une annulation qui écrit son propre inverse, ce qui laisse l historique honnête.

Cela fonctionne sans réseau et se synchronise dès qu il revient, ce qui rend la réserve possible, et une deuxième personne peut recevoir les entrées et les sorties sans recevoir les prix ni le droit de supprimer un produit.

Les stocks bas et les dates qui approchent arrivent d eux mêmes au lieu d attendre dans un écran. La démo est une boutique remplie avec son historique et ne demande aucun compte.